protocole blockchain [pas de définition légale]

protocole blockchain [pas de définition légale] :

—> voir « DEEP » ou « Dispositif d’Enregistrement Electronique Partagé » [cliquez sur le lien ci-dessous pour accéder à la définition légale correspondante]

Partagez sur

Il est difficile, pour les juristes comme pour les professionnel(le)s du numérique et de la sécurité des systèmes d’information de s’y retrouver dans le maquis des définitions légales, en vigueur ou à venir. Le dictionnaire LEGAL que nous vous proposons inclut les définitions des projets de Règlement et de Directive UE (très nombreuses mais pas toujours pertinentes…) et certaines définitions propres au droit français. Lorsque nos lois sont muettes, nous vous proposerons des définitions issues de notre pratique contractuelle.

Tapez un mot clé, un numéro de Directive/Règlement UE ou cherchez par ordre alphabétique : vous devriez trouver une définition légale.

Et à partir d’une définition, cliquez sur le lien qui vous est proposé pour accéder au texte légal qui vous intéresse.

A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Generic selectors
Exact matches only
Cherchez dans le titre
Cherchez dans le contenu
Post Type Selectors

incidents de sécurité [glossaire technique en ligne de l’ANSSI] :

un incident de sécurité est un événement qui porte atteinte à la disponibilité, la confidentialité ou l’intégrité d’un bien.

Exemples : utilisation illégale d’un mot de passe, vol d’équipements informatiques, intrusion dans un fichier ou une application, etc.

Partagez sur

Schémas symétriques d’authentification d’entité [Guide de sélection d’algorithmes cryptographiques – ANSSI – 8 mars 2021] :

Ces schémas permettent à une entité de prouver son identité à un correspondant en utilisant la connaissance d’un secret. Par nature, ces schémas sont interactifs. Ils consistent généralement à mettre en oeuvre un protocole de défi-réponse reposant sur l’utilisation d’aléa et d’une primitive symétrique ou d’un mécanisme de chiffrement ou d’intégrité. Nous ne donnons pas de liste pour ce type de schéma. Il est important de garder à l’esprit que même si ces schémas peuvent reposer sur le calcul d’un motif d’intégrité, leurs objectifs de sécurité sont différents de ceux des schémas d’authentification de données. Par conséquent, une même clé ne doit pas être utilisée pour un mode d’intégrité et pour un schéma symétrique d’authentification d’entité.

Partagez sur

posture permanente cyber [PPC] [politique ministérielle de lutte informatique défensive 2019] :

la PPC est constituée de l’ensemble des dispositions adoptées pour assurer en permanence (24h/7j) la défense des systèmes informatiques du ministère [des armées]. Elle identifie quatre niveaux de menace :

– jaune et orange : risques potentiels plus ou moins importants ;

– rouge : risques hostiles jugés plausibles ;

– écarlate : risques majeurs et simultanés.

—> NOTE : le .pdf de référence du Ministère des armées est sans date. La date retenue est celle de sa dernière consultation en ligne.

Partagez sur

Algorithmes de chiffrement par bloc [Guide de sélection d’algorithmes cryptographiques – ANSSI – 8 mars 2021] :

De nombreux mécanismes de chiffrement ou d’authentification de message sont obtenus par combinaison d’un algorithme de chiffrement par bloc, le plus souvent de taille n = 128 bits, et d’un mode opératoire. L’algorithme de chiffrement par bloc transforme un bloc clair de n bits en un bloc chiffré de n bits et inversement, tandis que le mode opératoire utilise l’algorithme de chiffrement par bloc pour traiter un message de longueur arbitraire (et prend en particulier en charge les messages de longueur non multiple de n). L’algorithme de chiffrement par bloc ne doit pas être employé seul pour quelque objectif que ce soit. En particulier, le chiffrement d’un message par simple découpage en parties de n bits et application de l’algorithme de chiffrement par bloc sur chaque partie est un mode opératoire (appelé mode ECB, pour Electronic Codebook) qui n’est absolument pas sûr et doit être évité.

Partagez sur