identification électronique [Règlement eIDAS 2014]

identification électronique [Règlement eIDAS n°910/2014 du 23 juillet 2014] :

le processus consistant à utiliser des données d’identification personnelle sous une forme électronique représentant de manière univoque une personne physique ou morale, ou une personne physique représentant une personne morale.

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Il est difficile, pour les juristes comme pour les professionnel(le)s du numérique et de la sécurité des systèmes d’information de s’y retrouver dans le maquis des définitions légales, en vigueur ou à venir. Le dictionnaire LEGAL que nous vous proposons inclut les définitions des projets de Règlement et de Directive UE (très nombreuses mais pas toujours pertinentes…) et certaines définitions propres au droit français. Lorsque nos lois sont muettes, nous vous proposerons des définitions issues de notre pratique contractuelle.

Tapez un mot clé, un numéro de Directive/Règlement UE ou cherchez par ordre alphabétique : vous devriez trouver une définition légale.

Et à partir d’une définition, cliquez sur le lien qui vous est proposé pour accéder au texte légal qui vous intéresse.

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incident [PROJET de directive Entités critiques du 16 décembre 2020] :

tout événement susceptible de perturber ou perturbant les activités de l’entité critique.

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disponibilité [wikipédia « objectif de sécurité des systèmes d’information« ] :

Le système d’information représente un patrimoine essentiel de l’organisation, qu’il convient de protéger. La sécurité informatique consiste à garantir que les ressources matérielles ou logicielles d’une organisation sont uniquement utilisées dans le cadre prévu »

La sécurité des systèmes d’information vise les objectifs suivants (C.A.I.D.) :

  1. Confidentialité : seules les personnes autorisées peuvent avoir accès aux informations qui leur sont destinées (notions de droits ou permissions). Tout accès indésirable doit être empêché.
  2. Authenticité : les utilisateurs doivent prouver leur identité par l’usage de code d’accès. Il ne faut pas mélanger identification et authentification : dans le premier cas, l’utilisateur n’est reconnu que par son identifiant public, tandis que dans le deuxième cas, il doit fournir un mot de passe ou un élément que lui-seul connaît (secret). Mettre en correspondance un identifiant public avec un secret est le mécanisme permettant de garantir l’authenticité de l’identifiant. Cela permet de gérer les droits d’accès aux ressources concernées et maintenir la confiance dans les relations d’échange.
  3. Intégrité : les données doivent être celles que l’on attend, et ne doivent pas être altérées de façon fortuite, illicite ou malveillante. En clair, les éléments considérés doivent être exacts et complets. Cet objectif utilise généralement des méthodes de calcul de checksum ou de hachage.
  4. Disponibilité : l’accès aux ressources du système d’information doit être permanent et sans faille durant les plages d’utilisation prévues. Les services et ressources sont accessibles rapidement et régulièrement.

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