authenticité [wikipedia objectif sécurité système information]

authenticité [wikipédia « objectif de sécurité des systèmes d’information« ] :

Le système d’information représente un patrimoine essentiel de l’organisation, qu’il convient de protéger. La sécurité informatique consiste à garantir que les ressources matérielles ou logicielles d’une organisation sont uniquement utilisées dans le cadre prévu »

La sécurité des systèmes d’information vise les objectifs suivants (C.A.I.D.) :

  1. Confidentialité : seules les personnes autorisées peuvent avoir accès aux informations qui leur sont destinées (notions de droits ou permissions). Tout accès indésirable doit être empêché.
  2. Authenticité : les utilisateurs doivent prouver leur identité par l’usage de code d’accès. Il ne faut pas mélanger identification et authentification : dans le premier cas, l’utilisateur n’est reconnu que par son identifiant public, tandis que dans le deuxième cas, il doit fournir un mot de passe ou un élément que lui-seul connaît (secret). Mettre en correspondance un identifiant public avec un secret est le mécanisme permettant de garantir l’authenticité de l’identifiant. Cela permet de gérer les droits d’accès aux ressources concernées et maintenir la confiance dans les relations d’échange.
  3. Intégrité : les données doivent être celles que l’on attend, et ne doivent pas être altérées de façon fortuite, illicite ou malveillante. En clair, les éléments considérés doivent être exacts et complets. Cet objectif utilise généralement des méthodes de calcul de checksum ou de hachage.
  4. Disponibilité : l’accès aux ressources du système d’information doit être permanent et sans faille durant les plages d’utilisation prévues. Les services et ressources sont accessibles rapidement et régulièrement.

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Il est difficile, pour les juristes comme pour les professionnel(le)s du numérique et de la sécurité des systèmes d’information de s’y retrouver dans le maquis des définitions légales, en vigueur ou à venir. Le dictionnaire LEGAL que nous vous proposons inclut les définitions des projets de Règlement et de Directive UE (très nombreuses mais pas toujours pertinentes…) et certaines définitions propres au droit français. Lorsque nos lois sont muettes, nous vous proposerons des définitions issues de notre pratique contractuelle.

Tapez un mot clé, un numéro de Directive/Règlement UE ou cherchez par ordre alphabétique : vous devriez trouver une définition légale.

Et à partir d’une définition, cliquez sur le lien qui vous est proposé pour accéder au texte légal qui vous intéresse.

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établissement de clé (ou échange de clé) [Guide de sélection d’algorithmes cryptographiques – ANSSI – 8 mars 2021] :

L’échange de clé permet à deux correspondants dialoguant sur un canal public d’aboutir à un secret commun. Ce secret commun est en général utilisé pour générer des clés utilisées dans des communications ultérieures. Pour assurer la sécurité de ces protocoles contre les attaques actives, attaques de type Man-in-the-middle, où un adversaire s’insère dans la communication et manipule les messages échangés lors du protocole d’échange de clé, ces messages doivent être authentifiés. Ceci fournit de plus à chaque participant une garantie sur l’identité de son correspondant (dans certaines variantes, comme dans la mise en œuvre la plus courante de HTTPS, seul l’un des deux participants s’assure de l’identité de son correspondant). Habituellement, les participants authentifiés possèdent chacun une clé privée et l’authentification est rendue possible par la connaissance par les participants de la clé publique de leur correspondant. Les protocoles d’échanges de clé sont mis en œuvre dans différents protocoles réseau visant à établir un canal sécurisé (confidentiel et intègre), comme TLS ou IPSEC.

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MTF DLT [PROJET de Règlement DLT du 24 septembre 2020] :

un «système multilatéral de négociation», exploité par une entreprise d’investissement ou un opérateur de marché, qui n’admet à la négociation que des valeurs mobilières DLT et qui peut obtenir, en vertu de règles et de procédures transparentes, non discrétionnaires et uniformes, l’autorisation de :

a) procéder à l’enregistrement initial de valeurs mobilières DLT ;

b) régler des transactions sur valeurs mobilières DLT contre paiement ; et

c) fournir des services de conservation pour des valeurs mobilières DLT ou, le cas échéant, pour les paiements et garanties y afférents reçus via ce système.

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service de conseil aux souscripteurs d’actifs numérique [Décret PSAN n°2019-1213 du 21 novembre 2019] :

le fait de fournir des recommandations personnalisées à un tiers, soit à sa demande, soit à l’initiative du prestataire qui fournit le conseil, concernant un ou plusieurs actifs numériques.

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