interface en ligne [Règlement UE « géo-blocage » 2018]

interface en ligne [Règlement UE « géo-blocage » n°2018/302 du 28 février 2018] :

tout logiciel, y compris un site internet ou une section de site internet, et des applications, notamment des applications mobiles, exploité par un professionnel ou pour son compte et permettant aux clients d’accéder aux biens ou aux services qu’il propose en vue de réaliser une transaction portant sur ces biens ou services.

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Il est difficile, pour les juristes comme pour les professionnel(le)s du numérique et de la sécurité des systèmes d’information de s’y retrouver dans le maquis des définitions légales, en vigueur ou à venir. Le dictionnaire LEGAL que nous vous proposons inclut les définitions des projets de Règlement et de Directive UE (très nombreuses mais pas toujours pertinentes…) et certaines définitions propres au droit français. Lorsque nos lois sont muettes, nous vous proposerons des définitions issues de notre pratique contractuelle.

Tapez un mot clé, un numéro de Directive/Règlement UE ou cherchez par ordre alphabétique : vous devriez trouver une définition légale.

Et à partir d’une définition, cliquez sur le lien qui vous est proposé pour accéder au texte légal qui vous intéresse.

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gestion d’incident [Directive UE n°2016/1148 « NIS #1 » du 6 juillet 2016 (Network Information Security)] :

toutes les procédures utiles à la détection, à l’analyse et au confinement d’un incident et toutes les procédures utiles à l’intervention en cas d’incident.

—> définition utilisée dans le Règlement UE Cyber Security Act n°2019/881 du 17 avril 2019

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Hachage [Guide de sélection d’algorithmes cryptographiques – ANSSI – 8 mars 2021] :

Le hachage cryptographique est une transformation sans clé. Celle-ci produit à partir d’une donnée de taille quelconque un haché (digest) de taille fixe. La transformation est conçue pour garantir l’impossibilité de trouver deux données distinctes ayant le même haché. Le hachage est un composant de nombreux mécanismes cryptographiques, comme certaines méthodes d’authentification de message (par exemple HMAC), ou les signatures numériques. La transmission d’un message accompagné de son haché peut permettre la détection d’erreurs de traitement ou de transmission par recalcul du haché de la donnée reçue et comparaison avec le haché reçu. Cependant, un tel usage ne permet pas de se protéger d’un adversaire modifiant intentionnellement la donnée. En effet, rien n’empêche l’adversaire de calculer et de transmettre le haché de la donnée modifiée par ses soins. Pour garantir l’intégrité cryptographique d’une donnée, un mécanisme à clé, de type MAC ou une signature asymétrique, doit être mis en œuvre.

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partage de données [PROJET de Règlement UE « DGA » du 25 novembre 2020 (Data Governance Act)] :

la fourniture de données à un utilisateur de données par un détenteur de données, en vue d’une utilisation conjointe ou individuelle des données partagées, sur la base d’accords volontaires, directement ou via un intermédiaire.

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Chiffrement non authentifié [Guide de sélection d’algorithmes cryptographiques – ANSSI – 8 mars 2021] :

Un mécanisme de chiffrement symétrique permet, à l’aide d’une clé secrète K, de transformer un message clair M en un message chiffré C. L’accès à C (par exemple sur un canal de communication public) sans connaissance de K n’apporte pas d’information sur M. La même clé K permet de déchiffrer C pour retrouver M. Les bons procédés de chiffrement symétrique sont probabilistes, c’est-à-dire qu’ils utilisent en plus de la clé K une valeur aléatoire, ou bien à état persistant, ce qui permet de garantir à chaque chiffrement l’utilisation d’une valeur auxiliaire n’ayant jamais été utilisée précédemment conjointement avec la clé K. Dans les deux cas, cela permet d’introduire de la variabilité dans le chiffré C, de telle sorte qu’un même message M ne soit pas chiffré toujours en le même message C. Ainsi, il n’est pas possible, par exemple, de comparer des chiffrés entre eux pour déterminer si les messages clairs correspondants sont égaux.

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PSAP le plus approprié [Directive UE « CCEE » n°2018/1972 du 11 décembre 2018] :

un PSAP établi par les autorités compétentes pour prendre en charge les communications d’urgence provenant d’une certaine zone ou les communications d’urgence d’un certain type.

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